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 Setsujoku.

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Setsujoku


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MessageSujet: Setsujoku.   Ven 23 Avr - 22:07

Avant de commencer. Je tiens à dire que les termes et mots utilisés ci-dessous peuvent choquer certaines personnes. Donc je vous mets en garde avant de poursuivre. Si votre âme est choquée,n'allait pas vous plaindre à Forumactif ou autres. Car je vous aurai prévenu. Il n'y a aucune censure. Merci.


HRP :

Prénom : Ryan...

Age : 18 ans...

Comment avez-vous découvert NDR ? Par hasard...

RP :

Nom : Inconnu...On le prénomme Setsujoku.

Prénom : Inconnu...

Age : Plus de la trentaine...

Organisation : Mokusei.

Grade souhaité : Chef ANBU ?

Description physique :

Tel que l'on connait...
Spoiler:
 

« On ne peut pas dire qu’il est beau ou moche, ou si c’est un homme ou une femme, si on s’ensuit à sa voix, c’est un homme. Mais personne ne sait. Sauf les personnes qui l’ont « côtoyé » en prison. Moi je n’ai jamais vu son vrai visage. Je ne peux pas vous le dire. Tout ce que je sais, c’est qu’il empeste la mort. Il porte un long manteau, d’une couleur marron. Un chapeau aussi de la même couleur. Un pantalon noir, assortit à ces chaussures. Il a une chemise blanche avec un foulard autour du cou. Le plus impressionnant, c’est son visage, ou plutôt son masque. . Il est blanc, malgré ça, le tissu contient toujours du sang à l'intérieur. De ces dernières victimes, probablement. Mais on dirait aussi, que c'est des tâches d'encre ou de sang. Il n'y a pas de trou dans son masque, ni pour voir, ni pour respirer. Seulement ces tâches qui bougent selon son humeur, ce qu'il dit ou ce qu'il pense. C'est fascinant. Sa carrure n'est pas impressionnante. Il doit mesurer dans les 1m73 pas plus. Et il n’est pas très gros. On ne peut pas dire beaucoup de lui. C’est juste, un justicier masqué. Mais ceux qui ont vu son vrai visage, ne sont plus là pour témoigner. Quel dommage. Des rumeurs courent comme quoi ils auraient le visage tailladé ou même brûlé. Ce serait la raison pour laquelle il met un masque. Mais moi je ne crois pas à tout ça.



Description mentale :

« Setsujoku ? Ce type est un barjot. Parano même. Non je vous jure c'est vrai. Il dit toujours que le monde ninja est seulement une facette pour enrichir les pays et que ces types s'en foutaient des habitants. Il a une vision noire du monde. Il croit que tout le monde conspire. Il n'a confiance en personne et n'est vraiment pas une personne sociable. A ce que je sache personne n'a jamais été ami avec lui. Il n'a que des ennemis, mais il vit très bien avec sa solitude. Il est du genre solitaire. Il ne parle pas souvent. Mais quand il parle c'est pour une bonne raison. Pas pour ne rien dire. Je n'ai jamais vu quelqu'un de plus stoïque que lui. Il garde son calme et sa sérénité dans tous les cas, même face à la mort. Je crois qu'il est schizophrène ou un truc dans le genre. Il dit que son masque est son visage ou quelque chose comme ça. Il est froid, et même repoussant, même si ça ne se voit pas. Il dégage cette aura de peur et de méfiance. S'il est intelligent ? Ah oui même très intelligent. Mais ne laisse rien voir. Il n'éprouve aucun remord à ce qu'il fait. Il pense que Dieu n'existe pas ou qu'il ne fait rien. Des fois il dit des choses bizarres. Enfin il est toujours fidèle à ses principes. Il déteste l'injustice et la cruauté ainsi qu'à la violence gratuite. Il sera toujours prêt à tout pour atteindre son but ou d'avoir des informations. M'enfin bref, tout ce que je peux vous dire c'est qu'on ne peut pas le décrire psychologiquement, il est trop instable pour ça... »

Affinité : Taijutsu Uniquement.Setsujoku dispose d'une capacité qui lui est propre. Le temps de réaction d'un humain va de 1 à 2 secondes. En dessous de 0,10 c'est impossible. Le tien est de 0,11.


Utilisation d’une arme : Aucune.

Histoire :
« Telle une pluie qui s'abat, je suis une goutte qui est destinée à s'écraser, ça je ne peux pas l'éviter, ni le contrôler. Tout ce que je peux faire, c'est de maîtriser la vitesse à laquelle je tombe. « Ta mère est une putain, tu n'es rien, seulement un chien qui est à la table de ses maîtres » voilà les discours que l'on me sortait lorsque j'osais donner mon avis...voilà ce que je suis... »

Octobre, fin de la troisième grande guerre, jour de pluie perpétuelle. J’étais dans ce berceau, au milieu de cette forêt, la fraîcheur et l’humidité me glaçait le sang. Quel genre de femme abandonnerait son fils dans un lieu si sinistre ? Seul, étrangement la peur ne me montait pas à l’esprit, il fut dire que je n’étais qu’un nourrisson et cette chose qui nous bouffe le cœur, qui nous ronge l’esprit jusqu’à nos cauchemars, je ne pouvais la ressentir. Des monstres m’épiaient, cachés derrière des arbres. Attendant l’instant où ils pourraient se délecter de ma chair. Allais-je mourir le jour même de ma naissance ? Il était fort probable. Deux heures passèrent, la pluie s’intensifia, l’attente fut longue, quelque part au fond de moi, je savais que la mort viendrait aussi vite qu’un vent d’automne, mais j’en étais inconscient. Quand il arriva… Des poils blancs ensanglantés par ses victimes. Des crocs parsemés de bave et de chair encore récent. Marchant sur ses quatre pattes, lentement, rien ne le pressait. Cette forêt était remplie de ses semblables et nul homme ne s’en approchait. Lorsqu’il fut en face de moi, je pus voir dans ses yeux la haine et la faim qu’il éprouvait malgré le dernier acte qu’il avait commis. Ce monstre allait prendre ma vie. J’étais dans mon berceau, le fixant dans les yeux, attendant ma mort, mais il ne fit rien. Il resta figé là, à me regarder. Je ne criais pas, mon visage était inexpressif, étonnant pour un bébé de cet âge. Soudainement il se coucha, toute son envie disparut telle une brise. Il resta là, des heures et des heures, nos regards ne se détournèrent pas. Pas une seconde. Il fut le premier à perdre patience. Se levant avec grâce, il s’étira puis vint prendre délicatement la couverture dans laquelle j’étais enveloppé puis nous entraîna dans ces bois sombres. Où m’emmenait-il ? Parmi les tiens ? Pour leur faire partager ma chair et mes entrailles ? J’en doutais, il l’aurait probablement déjà fait. Fermant mes yeux durant le trajet, lorsque je les ouvris, on était en haut d’une falaise, cet animal fixant le petit village de quelques habitants et une maison retint son attention. Habité par un vieux personnage âgé. Qu’allait-il faire de moi ? M’abandonner ? Serait-ce la deuxième fois qu’on me livre seul à mon destin ? Et surtout comment lui serait accueilli par ces habitants ? Il serait chasser jusqu’à la mort et ça je ne le voulais pas. Il attendu la nuit. Lorsque l’obscurité prit place, et que la lune chassa le soleil, la bête me déposa devant l’habitat de ce vieil homme. On se fixa une dernière fois, et il disparu dans les ténèbres… En tournant ma tête je pus voir la porte s’ouvrir et laisser place à un homme dont les rides étaient maîtres sur son visage. Un sourire, les yeux fermés. Qu’est-ce qui le faisait rire ? Il ne fut pas étonné… Comme s’il m’attendait depuis longtemps…

J’avais six ans, j’avais passé une enfance tranquille avec ce vieillard. Mais chaque jour je n’eus cesser de regarder cette forêt, en espérant qu’il revienne un jour mais rien. Quand j’eus finis de couper le bois comme tous les jours. Des cris de terreurs et d’angoisses retentirent au village. Je restai stoïque, rien ne pouvait m’étonner et m’impressionner. Laissant tomber ma hache, je marchai tranquillement vers le lieu où je résidais. Toutes les maisons étaient en feu, des personnes étrangement vêtus sortaient de force les habitants, les traînant jusqu’à la place du village. Ceux qui refusaient, en majorité des hommes, furent tuer. J’étais toujours calme, atteignant presque mon objectif, un corps traversa une fenêtre et finit sa course à mes pieds. Un homme le visage recouvert de sang et de coups, il laissa échapper quelques mots avant d’être entraîner par la mort. « Fuis ». La seule chose que je pus comprendre. Je repris ma route, tandis que les visions d’horreur s’enchaînèrent , des viols en tout genre de tous les côtés. Quand j’arrivai à la maison. En ouvrant la porte, je vis le vieux à sa fenêtre regardant ce triste spectacle. Comme à son habitude il avait les yeux fermés mais garder ce même sourire de six ans… « Ils sont enfin là, prépare toi, c’est là que ça commence… » Qu’est-ce qu’il radotait encore ce vieux fou. Il était encore plus calme que moi, avoir un tel sourire dans un moment pareil. Je me retournai et quitta la maison une nouvelle fois. A la sortie un homme me tomba dessus et me plaqua au sol. Tandis que le vieux regardait ça, je pus l’entendre. « Pas la peine de faire autant de violence, laisser ce jeune garçon tranquille, nous allons vous suivre calmement. » La colère allait peut être se réveiller pour la première fois de ma vie. Ce vieux gardait toujours ce sourire tandis que l’homme était sur moi. Etonnamment cette brute me relâcha et m’ordonna d’aller rejoindre tous les autres sur la place. Accompagné du vieux, j’arrivai sur la place. Je fixai ces visages, tristes, comme dégoûtés de la vie. Qu’est-ce que ces personnes allaient faire de nous. Ils nous lièrent par des chaînes et nous firent prendre une longue route…Tant de questions divergeaient dans ma tête et je savais que je n’aurais jamais les réponses…

12 ans, l’âge que j’avais à cet instant où tout allait basculer. On avait été réduit en esclavage. Les femmes et jeunes filles qui n’en pouvaient plus de ce triste sort et qui avaient les atouts physiques s’en servaient pour séduire des hommes faisant partie des ravisseurs. Les hommes les plus mûres et les plus responsables en étaient dégoûté et les traités mêmes de putes qui n’avaient pas de conscience ni de remords. Je n’avais pas d’avis. Elles faisaient ce qu’elles voulaient. La nuit on les entendait hurler comme des chiennes. Belle manière de retarder sa mort. Le vieux quant à lui était fatigué de jour en jour. Ca se voyait, même s’il ne voulait rien me dire. Sans doute pour ne pas m’inquiéter. Cette nuit là, quelques hommes se réunirent pour tenter de trouver un moyen pour fuir cet endroit. Il laissait échapper divers plans qui allaient les conduire à leurs pertes. L’un d’entre eux suggéra de se retourner contre les ravisseurs en profitant de leurs supériorité en nombre. En entendant ça je rigolai. Même jeune, j’étais très intelligent et ce genre de choses n’allait pas marcher.

« Vous irez droit à la mort si vous faîtes ça. »

Le même homme me regarda, me dévisageant, je pouvais lire la haine qu’il éprouvait sur son visage. Pas envers les kidnappeurs, mais envers moi. Contrarié d’avoir été interrompu par un gosse de 12 ans. Il s’approcha de moi et me souleva par le col de ma chemise.

« Qu’est-ce que t’en sais ,hein ? Ta mère est une putain, tu n’es rien, juste un chien qui est à la table de ses maîtres »

Je ne dis plus un mot. Je le fixai, comme il le faisait, et il pouvait voir dans mes yeux que ses paroles ne me blessèrent pas. Au bout de quelques minutes il finit par me relâcher. Le lendemain fut le jour où j’allais être délivré. Le vieux m’avait parler d’une énergie ou de quelque chose de ce genre appelé chacra. Avec, on pourrait utiliser de nombreuses techniques puissantes ainsi que des illusions… Faire peur son ennemi…Lui faire vivre ses pires cauchemars…Ca m’intéressait… Il disait qu’il fallait se concentrer pour que sa marche, et que j’aurais bientôt l’occasion de le faire… On devait plier bagages et changer de campement, les « rebelles » avaient préparé un plan que j’ignorais. A l’aube, au bout de deux heures de marches pénibles, ils passèrent à l’action. Ils réussirent à maîtriser trois ravisseurs, mais le reste vint briser leurs maigres espoirs. Le chef des brigands avait annoncé qu’ils allaient se faire exécuter à ce moment là. Je saisis ma chance. Ecoutant le vieux aveuglement, je m’interposai entre le responsable et sa victime. Fermant les yeux, je priai pour que ça marche…Mais rien. Il était là devant moi avec sa hache, se demandant ce que je faisais. Je n’éprouvais pas de la peur à ce moment là, juste de la déception. Et plus rien ne pouvait me sauver… Quand un cri de détresse et de peur retentit et me fit ouvrir les yeux. Je pus voir le corps du chef gisant au sol recouvert de sang. A ces pieds, cette bête…Celle qui m’avait apporté chez le vieux. Comment avait-il fait pour nous retrouver ? Le vieux vint se mettre à côté de moi et me murmura quelques mots à l’oreille. « Suis le, c’est ton billet de sortie. La liberté t’attend… » Comment ? Partir, alors que lui il reste là ? C’est impensable. Tandis que je réfléchissais, le reste de la bande s’approchait du loup pour tenter de le tuer, mais celui-ci répondit à chacun de leur assaut en arrachant quelques membres. Me rendant compte de la situation, je suivis cette bête pour la deuxième fois de ma vie, sans savoir une fois de plus où il m’emmènerait…



Nindo :"Dieu n’a pas tué cette petite, la fatalité l’a pas désossé, le destin l’a pas jeté au chien, si Dieu me regardait faire cette nuit là il s’en est pas mêlé, maintenant je sais, Dieu ne fait pas le monde, c’est l’homme"
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Setsujoku


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MessageSujet: Re: Setsujoku.   Ven 23 Avr - 22:08

« Et toutes les putes et les diplomates lèveront la tête et crieront : « sauvez-nous ». Et dans un murmure je dirai «non ». »

Lorsque je pris la fuite avec ce loup, je ne pus croire ce qui allait m’arriver ensuite. Bordel est-ce qu’un jour je pourrais vivre tranquillement ? Après tout ce n’est qu’une farce… Juste une putain de farce… Qu’est-ce que ce vieux attendait de moi ? Que je devienne comme ces idiots qui se trimballent avec leurs pouvoirs à la con ? Je n’étais pas comme ça, et je ne voulais pas le devenir. Après mon évasion, on se reposa dans une forêt non loin de là, un ruisseau n’était pas loin. J’allais me rafraîchir et boire un peu, histoire de me calmer et de repenser réellement à tout ça. Je plongeai mes mains délicatement dans l’eau puis en resortit avec ce liquide le bu. Je fis la même chose la seconde fois, mais je m’essuyai le visage. Quand j’eus finis, je me regardai dans l’eau, qu’est-ce que le ciel avait bien pu faire de moi, on ne dirait pas un gamin de 12 ans. A ce moment là je pus voir dans le reflet un point noir qui arrivait à une vitesse hallucinante dans mon dos. D’instinct je me relevai et m’écartai. Ce qui était étrange, c’est que l’arme lancé, n’arriva que quelques instants après… Qu’est-ce qui m’est arrivé ? Pourquoi j’ai pu éviter ce genre d’attaque, alors que n’importe qui se serait fait tuer ? Quelque chose clochait en moi, et je ne savais pas quoi. Pour la troisième fois je suivis ce loup, nous avions couru durant toute la journée, jusqu’à ce que la nuit tombe. Il m’emmena dans un vieux cabanon. Cet endroit était encore plus abandonné que je ne l’étais autrefois. La soit disant maison était en piteuse état. Quelque chose d’encore plus fou m’interpella. Il y avait une photo de ce vieux fou. Tandis que je la prenais dans ma main, le toutou était en train de gémir et me montrer le sol en bois. Qu’est-ce qu’il me voulait ce cabot ? Il m’avait peut être sauvé la vie deux fois d’affilés mais je n’étais pas d’humeur. Au bout de quelques minutes ces gémissements intempestives commencèrent à m’agacé. Je m’approchai calmement du sol où il était, d’une main je tenais la photo, l’autre se posa par terre pour m’aider à m’asseoir. Je posai la photo et commença à retirer les planches de bois qui étaient au sol, jusqu’à… Un coffre, un coffre noir se trouvait sous mes yeux. Je ne savais que faire, poussé par la curiosité, je le retirai de là où il se trouvait le posant à mes côtés. Il y avait autant de poussière et de terre que de putains dans un harem. J’ouvris le coffre, à l’intérieur, un masque et deux costumes ou plutôt deux vestes marron longues, l’une petite et l’autre grande, ainsi qu’un chapeau. Et en dessous un carnet…Ce vieux avait déjà perdu la mémoire, il avait besoin de noter ce qu’il devait faire ou penser ? Je le pris et le feuilleta. Etrange, il y avait des photos d’hommes et de femmes, ainsi qu’une notation alphabétique de D à S, c’était des criminels, avec une prime à côté de leurs noms, ainsi que le détail de leurs méfaits. Bon sang, qu’est-ce que ce foutu vieux voulait que je fasse avec ça. Je ne suis pas un shinobi ou quelque chose de ce genre. S’il voulait que je tue toutes les personnes dans ce carnet, alors il est encore plus cinglé que je ne le pensais. De plus si je sortais de là où j’étais à visage découvert je me ferais sans doute tuer… Je fixai ce masque une nouvelle fois, il avait des tâches sur le devant, il n’y avait pas d’endroit où on pouvait regarder ni respirer. Juste des tâches, de sang ou d’encre ? Après tout, ma vie était déjà foutu alors autant se jeter corps et âmes dans cette tâche… Je partis me changer, j’avais enfilé cette veste ainsi que ce masque… Ca m’allait bien, je cherchai un miroir dans cet endroit, mais tout ce que je trouvai c’est le bout d’une glace, je me regardai quand soudainement je lâchai cette glace… Serais-je un monstre ? Les tâches d’encre avaient bougé, les formes se distillés dans tous les sens… Comme à mon habitude il ne me fallut que quelques instants pour m’y habituer. Et avant de me jeter dans cette bataille contre le crime, il fallait que je devienne plus fort…

Journal de Setsujoku, 15 Octobre. Ca fait maintenant 8 ans que je erre dans les pays à la traque de criminels et de brigands en tout genre. Personne ne connaît mon identité. J’ai réussi à devenir un expert dans ce qu’ils appellent le Taijutsu. « Ils », ce sont eux, les vrais shinobis. Si je ne voulais pas maîtriser le Ninjutsu ou autre, c’était pour ne pas leur ressembler. Le Taijutsu est presque connu de tous car il regroupe les techniques d’arts martiaux. Ces ninjas me répugnent, ils ont du pouvoir et s’en servent à mauvais escient. Je ne veux en aucun cas leur ressembler. Kiri regroupe énormément de criminels en tout genre et je dois leur en débarrasser. Je me souviens de cette nuit où j’ai douté… Je regardais mon carnet, les criminels de rang D et C étaient tous éliminés, et je ne pensais pas avoir la force d’affronter les rangs supérieurs. Je doutais de moi pour la première fois. La plus part des prisonniers que j’ai attrapé, je les laissai en vie, je ne leurs cassai que quelques bras et rien de plus, mais je savais qu’un jour il faudrait que je les tue. Le prochain criminel de rang B était un Matashi Hiro. Un type qui avait violé des dizaines de femmes et ayant mit une partie de Kiri à feu et à sang, dont des ninjas de classe chônin. Il résidait encore à Kiri, mais personne n’avait eu la preuve que c’était lui. Alors comment ce vieux pouvait-il le savoir ? Bref, ça n’importait peu, personne ne connaissait mon visage, alors au cas où, où ça tournerait mal je pourrais me barrer. Je traversais des petites ruelles de Kiri sous la pluie, mon chapeau me protégeait de cet intempéries. Je ne savais pas où habité ce type, juste qu’il vivait toujours ici. Jusqu’à ce que j’entende des hurlements provenant d’une femme. Je courus vers le lieu d’où venait ces cris. Je pus tomber sur cet homme, que je cherchais. Il était là, debout devant cette femme. Prêt à la violer. Il était en train de sortir ses parties génitales. Lorsque je l’aurais attrapé je lui ferais avaler ses couilles, qu’il comprenne qu’on ne doit pas faire ce genre de choses. Il me fixait, il se demandait quel genre de créature de la nuit j’étais. Mon masque l’intriguait. Je ne fis rien, et il profita de cet instant pour remettre son pantalon et se faire la malle. Je le suivis, courant derrière lui jusqu’au moment où il s’épuiserait. Il passa dans des ruelles aussi étroites les unes que les autres. Jusqu’à arriver dans son lieu de résidence. Il entra et dévala les escaliers jusqu’au dernier étage pour atteindre sa maison. Je défonçai la porte et entra. Il était là, par terre. En train de rire sournoisement. La haine monta en moi. Il me jeta des kunais que j’esquivai aisément, ce qui l’étonna, malgré la vitesse à laquelle il les avait lancé et surtout à l’espace qui nous séparait. Arrivé en face de lui, je l’attrapai par le col et commença à le rouer de coups. Lorsque son sang finit par couler sur mes gants en cuir, j’arrêtai ce carnage, cette barbarie. Je lui cassai les deux bras. Pour qu’il ne puisse plus rien faire avec. Pendant qu’il était au sol en train de souffrir, je cherchai un couteau quelque part, quelque chose pour lui couper ce qu’il possédait entre les jambes. Quand j’eus trouver, il était par terre, en train de ramper vers la sortie. Lorsqu’il sentit ma présence dans son dos, il se retourna et me regarda. Je jetai le couteau sur ces putains de couilles. Et une vision d’horreur s’offrit à moi. Du sperme et du sang coulèrent à flot. Tandis que j’observais ce triste spectacle. Lorsqu’il eut finit d’aboyer, je quittai sa demeure.

Journal de Setsujoku 19 Octobre. J’ai entendu parler de ça. Une fillette de 6 ans avait été enlevée depuis deux semaines. Et personne n’avait retrouvé le corps. Il fallait que je me renseigne et que je trouve qui est le responsable de tout ça, et le plus important, la retrouver en vie. Quel est le connard qui oserait enlever une fillette de 6 ans, qu’est-ce que ça lui apporterait de lui voler sa virginité à cette âge ? Quel plaisir pouvait-il ressentir avec une gamine ? Il y avait vraiment des tarés dans ce monde. La dernière fois qu’on l’avait aperçu c’était dans les bas quartiers de Kiri, là où les malfrats et brigands sans foi ni loi traînaient. Elle aurait perdu sa peluche un jour, et elle y serait retournée pour la chercher, depuis plus rien. Quelle connerie, tout ça pour une vulgaire peluche. Arrivé à cet endroit, comme à mon habitude je remis mon col correctement. Il devait être 1H00 du matin. Et ils étaient quand même là. Ils devaient avoir entre 25 et 30 ans. Qu’est-ce que ces petits cons faisaient ici ? Au lieu de trouver un métier, ils restent à traîner, ils pourraient même devenir ninja, mais ça, c’était la dernière option. Il y avait aussi des filles ou plutôt leurs putes qui se maquillaient tellement qu’on croirait avoir à faire à des clowns, de plus elles étaient aussi laides que des chiennes. Un d’entre eux s’approcha de moi et commença à tapoter sur mon épaules en me disant de rentrer chez moi. Cet imbécile me fit bien rire un instant. A la troisième tapote, je lui attrapai le bras et le lui cassa. Tandis que les autres me fixèrent avec crainte. Lorsque ce jeune impertinent fut par terre je m’approchai de celui qui ressemblait au chef de la bande. Il était en train de boire une bouteille faisant comme si je n’étais pas là. Cet enfoiré était juste devant moi et il m’ignorait tout en se bourrant la gueule. Je pris sa main où il tenait la bouteille et la fit s’écraser. Les morceaux de verres pénétrèrent dans sa chair tandis que des autres bouts volèrent accompagnés de sang. Les autres commençaient à me craindre et ne dirent rien. Je lui demandai une fois où pouvait être cette gamine, mais tout ce qu’il répondait c’est qu’il ne savait rien . Il mentait, et à chaque fois je serrais mon poing dans lequel se trouvait sa main encore au contact de la bouteille brisée. Malgré la crainte que j’inspirais, un des leur s’approcha dans mon dos et tenta de me frapper avec une batte. Il ne me fallut juste me retourner et avant même que sa main se lève, je l’eus déjà brisé sa nuque. Laissant son corps gisant au sol, je retournai à mon interrogatoire. Il ne me fallut que quelques minutes pour lui faire avouer tout ce qu’il savait. Un certain type qui était dans leur bande avait quelque tendance pédophile et était barjot. Il l’aurait emmené à l’extérieur du village, un peu plus loin. Et depuis il n’est jamais revenu. Je lâchai prise. Quittant cet endroit, il me fallait traverser tout Kiri pour atteindre ce fameux lieu. Le vice régnait dans ce village. Je marchai tranquillement, et à chaque coin de rue je pouvais voir ces putains qui se faisaient prendre et hurler de plaisir ou alors des diplomates marchandant avec des brigands pour qu’ils puissent nuire à leur rivaux politiciens. C’est vraiment du n’importe quoi. Voilà encore un endroit que Dieu a abandonné. Mais un jour tout ça changera…

« Et toutes les putes et les diplomates lèveront la tête et crieront : « sauvez-nous ». Et dans un murmure je dirai « non ». »
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MessageSujet: Re: Setsujoku.   Ven 23 Avr - 22:09

« On enferme les hommes et on pique les chiens. »

Journal de Setsujoku 20 Octobre. J’y étais enfin. Quand je suis arrivé, je suis resté planté sur cette branche d’arbre. Fixant cette petite maison en bois avec sa cours et ses chiens qui étaient toujours en train de se battre pour des os… La petite devait déjà être ici. Il fallait que j’attende le bon moment pour sortir. Depuis que je suis arrivé personne n’est rentré ou sortit de ce lieu. Il me fallait attendre la nuit, le jour je ne peux pas agir, le risque serait trop grand. A la nuit tombée. Je quittai cette branche et me mit face à la porte de la maison, fixant les alentours pour voir si je n’étais pas suivi. Personne. Parfait, je défonçais la porte d’un coup et entrai. Comment pouvait-on vivre dans un tel endroit ? Des couteaux, des plus petits au plus grand, tous ensanglantés, il n’y avait que ça. Des mouches et autres insectes avaient pris ce lieu pour habitat. Je cherchai la gamine partout mais rien. Mon attention se focalisa sur une corbeille à linge sale. Je m’en approchai, et pus trouver le sous vêtement de cet enfant. Je regardai par la fenêtre et pus voir l’os pour lequel se battait ces deux chiens. Il était de la taille du pied d’un enfant de 6 ans… Et il restait le bout de sa robe et de sa chaussure. Je me retournai vers l’entrée et entendit un seul bruit de pas, puis le reste s’enchaîna très rapidement. Le violeur pénétra dans sa maison, effrayé d’avoir retrouvé la porte défonçait. La pression montait en lui, on pouvait le ressentir, peur qu’on découvre l’atrocité qu’il avait commis. La sueur perlait le long de son front. Il avait un couteau, au cas où quelqu’un l’attaquerait. Il fit le tour de la maison, mais il n’y trouva personne… Quand soudain, une chose étrange passa par la fenêtre, un de ces chiens mort. Le deuxième traversa l’autre fenêtre et vint finir sa course sur le pédophile. Mon coup avait marché, ça devrait suffire à l’effrayer. Je rentrai à l’intérieur une nouvelle fois, et lui écartai le couteau puis l’attachai. « Qu’est-ce que vous me voulez merde ? » Ce fut la première chose qu’il dit, tandis que j’éprouvai la colère la plus monstrueuse qu’il m’ait donné de ressentir. Je lui montrai le sous vêtement que j’avais balancé par terre. « Je ne la connais pas cette fille je vous le jure, je l’ai trouvé ce truc. » Plus il mentait et plus je voulais le tuer. Puis il commença à avouer.

« Ok je l’avoue, je l’ai fais, je l’ai tué et alors ? Tu n’as aucune preuve, alors qu’est-ce que t’attends, enferme moi, vas-y enferme moi. »

Les cris qu’il provoquait me montait à l’esprit tandis que ma respiration se faisait forte de plus en plus. Je finis par prendre un couteau de boucher posé non loin de là puis le planta sur sa tête avec une violence extrême. Puis je martelais encore et encore. Le sang qui éclaboussait sur mon visage...

« On enferme les hommes et on pique les chiens ... »

Deux jours après je retournai à Kiri pour ma dernière traque. Un dernier criminel à mettre derrière les barreaux. Lui aussi vivait dans un immeuble. Je le trouvai facilement. Je gravis les marches, jusqu’à me rendre à son étage puis à ma grande surprise ce lieu infâme était déjà ouvert. Je n’eus qu’à pousser la porte pour entrer. Je le vis de dos, assis sur sa chaise, face à la fenêtre avec une cigarette en main. Je m’approchai de lui puis je le pris par les cheveux et le tira quand je pus voir ce Kunai dans sa tête, quand…

« Setsujoku, sort de là , on sait que t’es là. »

Merde, j’étais piégé. Quelqu’un était au courant que j’allais venir et m’en prendre à lui. Mais qui est-ce qui aurait pu faire une chose pareil ? Les seules personnes que j’ai rencontré encore vivantes sont ce criminel à qui j’ai retiré son pouvoir de reproduction et l’autre brigand… Il n’aurait tout de même pas pu organiser tout ça pour me coincer ? Comment savait-il que j’allais venir chez cette personne ? La haine et la confusion s’étaient emparées de moi.

« Non non non non non non, piégé, j’ai plongé, idiot idiot idiot. »

Je fouillai la maison, trouvant quelque chose qui pourrait m’aider à riposter face à ces jônins et chônins, Tout ce que je pus trouver c’est des bouts de tissus… Je les déchirai et les imbibai d’huile. Je les entourai à mes bras puis attendit que ces foutus ninjas montent.

« Si quelqu’un est avec toi fait les sortir sain et sauf, j’espère que t’es prêt héros. »

J’étais là, prêt, une bougie à la main pour enflammer mes bras.

« Quand tu veux »

Les chônins arrivèrent en premier. Ils entrèrent furtivement dans la pièce, il m’eut pas fallu énormément de temps pour balancer la bougie sur mes bras. Quand ce fut fait, je les combattis tous en même temps, j’arrivais à les affronter mais je sentais que plus le temps passait, plus ils étaient nombreux. De plus les flammes commençaient à s’éteindre. Lorsqu’elles furent totalement éteintes. Je sautai par la fenêtre et atterrit en plein milieu de ces ninjas qui se jetèrent sur moi. Les repoussant autant que je pouvais. Je fus battu par leur nombre. Ils m’attrapèrent par les bras. Tandis que leur chef s’avançait vers moi. Commençant à retirer mon masque. La fureur monta en moi, je me débattis en vain et lorsqu’il le retira j’étais découvert.

« Non, non, non, mon visage, rendez moi mon visage : »


« Je ne suis pas enfermé avec vous. Vous êtes enfermés avec moi ! »


Putain de Ninjas, je leur rends service et voilà comment ils me remercient. En m’envoyant en taule. Lorsque j’arrivai à leurs prisons, la première chose qu’ils firent. C’est m’envoyer dans une salle d’interrogatoire. Qu’est-ce qu’il me voulait. Je n’étais pas un terroriste, juste un hors la loi. Je ne savais rien de très important. J’étais là assis sur cette chaise, en attendant le bâtard qui viendrait me poser des questions. L’attente était longue. Puis un de ces satanés ninja débarqua. Un homme grand et fort, au visage pâle. Il s’assit en face de moi, tandis que je gardais le silence, je le dévisageai. Il commença à parler en premier. En m’appelant Shoshi Sekizen, je le stoppai calmement. En lui disant de ne pas m’appeler comme ça car je ne l’aimai pas. Je ne l’aimai pas car ce type était un ninja. Voyant qu’il perdait son temps, il en est venu au point essentiel. Il me fixa dans les yeux. Même si j’inspirais de la peur et de la crainte. Lui ne semblait pas atteint par cette aura que je dégageais. Après avoir raclé sa gorge et prit une grande respiration, je pus discerner les mots qu’il prononça doucement. « Parlez-moi de Setsujoku. » Je le regardai, toujours inexpressif. De toutes les façons j’allais resté ici pour un bout de temps, alors autant lui dire ce qu’il veut entendre.

« J’enquêtais sur cette jeune fille qui avait disparu, à l’époque j’étais trop gentil, et je cassai un bras au type pour me renseigner, mais je savais qu’un jour ça changerait. Quand je retrouvai là où cette fille devait se trouver, c’était trop tard. Le choc des coups faisait trembler mon bras, le sang chaud glaçait mon visage, ce qui pouvait rester de Shoshi Sekizen est mort avec la fille cette nuit là, depuis il ne reste plus que Setsujoku, vous voyez, Dieu n’a pas tué cette petite, la fatalité l’a pas désossé, le destin l’a pas jeté au chien, si Dieu me regardait faire cette nuit là il s’en est pas mêlé, maintenant je sais, Dieu ne fait pas le monde, c’est l’homme. »

Il me regarda, les yeux grands ouverts, une goutte de sueur coula de son front, ce qui le trahit, il n’était plus aussi calme et sûr de lui que tout à l’heure. Quant il eut finit. Plusieurs autres merdes de son espèce vinrent m’emmener. Dans le couloir sombre et humide qui me menait à ma cellule, je pus entendre les horreurs de presque la majorité de ces prisonniers que j’avais enfermé moi-même pour la plus part. « Shoshi, je vais te baiser comme ta putain de mère. » Malgré la vérité de ces paroles, je n’en fus pas atteint. Lorsque j’entrai dans ma cellule, je m’asseyais tout simplement, en face de la porte de sortie. Attendant l’heure à laquelle nous irions dîner tous ensemble. Des heures et des heures passèrent quand je reçus une visite de trois imbéciles. Deux gros lards écervelés et un petit nain qui leur servait de Chef. Les trois avaient été mis en prison à cause de moi. Et voulait ma peau à coup sûr. Le nain commençait à m’adresser la parole dans un ton fort arrogant, pour un petit. « Tiens Setsujoku,. » Cet enfoiré faisait le malin, mais j’étais toujours aussi calme. Rien ne pouvait me perturber. J’étais stoïque de nature. Je lui répondis tout normalement sur le même ton arrogant. « Tiens* Ookii Sousui, comme le monde est petit. » Cette phrase était en l’hommage de sa petite taille et de sa rondeur. Il continua malgré tout à faire le malin et en me sortant que les autres salopards du coin veulent tous ma tête, mais qu’est-ce que ça pouvait bien me faire ? Le soir tombait, un de ces gardes est venu me cherchait dans ma cellule puis m’emmena prendre mon repas avec tous les autres. On faisait la queue pour se servir avec notre plateau. Tandis que j’avançais, un type à côté de moi commençait à dire que j’étais connu dans cette prison. Je savais très bien où il allait en venir… On arrivait prêt des plats principaux , il y avait une passoir qui contenait de l’huile bouillante avec des nouilles. L’autre idiot commençait à me dire que si je le voulais il me signait un autographe. Cet idiot venait de se trahir. A peine il sortit son couteau et voulut me planter, que j’avais contrer avec mon plateau. Lorsque sa main entra en contact avec le plateau, il cria de douleur. Je continuai en prenant la passoir huileuse et lui balançai sur la tête. Il était là, en train de crier de douleur, tandis que son visage était recouvert d’huile comme une putain recouvert de sperme. Plusieurs ninjas vinrent m’arrêter, pendant que je me débattais je laissai échapper quelques mots en criant.

« Je ne suis pas enfermé avec vous. Vous êtes enfermés avec moi ! »

*Ookii Sousui : Gros Chef
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MessageSujet: Re: Setsujoku.   Ven 23 Avr - 22:09

« Evacuer une merde avec des chiotes, j’avais jamais fait, logique pourtant »

Journal de Setsujoku, la date, j’en sais rien. Ca fait 4 ans… 4 ans que je pourris en taule. Il serait peut être temps que je me tire. L’air devient irrespirable ici. La terre est souillée par ces ordures. Pédophile, violeur, brigand, voleur. Je n’avais pas ma place ici. Il fallait que je me reconvertisse… Mais comment ? Enfin ce n’est pas la question pour le moment. J’ai entendu dire que ces taulards allaient mettre à feu et à sang cette prison. Je profiterais de cette zizanie pour me barrer. Mais je devais retrouver mon visage avant ça. La nuit avant le jour fatidique, Ookii et ses deux brutes vinrent me rendre une visite. Tandis qu’il radôtait, je sortis une corde et commençai à avancer vers la porte de la cellule en me mettant face à un des gros lard. Juste devant la porte. Celui-ci passa ces mains à travers. Je penchai mon buste en arrière. Puis lui attachai ses mains. Ils étaient liés. Et pour que Ookii et l’autre rentrent. Ils devaient lui couper les bras. Car il gênait le passage. Le petit gros ordonna à son deuxième acolyte de couper les bras du gêneurs. Ce qu’il fit. Je regardai le sang qui débordait à chaque fois, qu’il passait son couteau à travers son membre. Je regardai Ookii et lui dit tout simplement. « 1-0 ». La colère lui monta encore plus. Deux heures plus tard, lorsque les prisonniers commençèrent à tuer les gardes qu’ils trouvaient. L’un d’entre eux ramena une clé à Ookii qui ouvra la porte tandis que l’autre se rua sur moi avec son couteau. Lorsqu’il arriva à une distance assez raisonnable pour que je puisse lui tordre le poignet. Je le balançai sur les chiotes qui se trouvaient à côté la nuque en première. Quand il fut inconscient, je pris son couteau et lui coupa son cou. Sa tête tomba dans cette fosse à merde.

« Evacuer une merde avec des chiotes, j’avais jamais fait, logique pourtant »

Le petit gros ne pouvait pas porter ses couilles. Il prit la fuite. Quant à moi je sortis de la cellule et me dirigeai vers le lieu où se trouvait les effets des prisonniers. Pendant que je progressai dans cette cellule, des cinglés tentaient de m’arrêter, qu’ils soient gardes ou même taulards. Comme à mon habitude, c’est un bras que je cassai puis poursuivis ma route. Lorsque je fus presque arrivé. Je pus voir celui qui m’avait fait passé l’interrogatoire, courir se refugier dans une salle. Je le suivis. Lorsqu’il me vit il commença à me demander de ne pas le tuer. La haine s’empara de moi. Il fallait qu’il me rende mon visage. Celui pour lequel je me suis toujours battu. La peur l’avait fait réagir. Il sortit un coffre dans lequel se trouvait mon manteau, mon chapeau ainsi que mon visage. Je pris tous ces vêtements et les enfilai. Enfin je pouvais quitter ce lieu. Sur le chemin je croisai Ookii, lorsqu’il me vit, il se réfugia dans des toilettes. Une soudaine envie de pisser me prit à cet instant. J’entrai… La suite n’est pas très belle à raconter. Je tirai la chasse d’eau puis me lavai les mains. Je sortis des toilettes, puis derrière moi du sang coulait des toilettes. Il avait beau être petit, mais il avait beaucoup de sang en lui.
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MessageSujet: Re: Setsujoku.   Ven 23 Avr - 22:11

« Jamais de compromis, pas même devant l’apocalypse »

Journal de Setsujoku, 2 ans plus tard. Je me suis reconvertit. J’ai été recruté par Konoha pour être le Chef de ce qu’ils appellent les forces spéciales, dit A.N.B.U . J’ai accepté car c’était le seul moyen de toujours exercer cette fonction de crime contre le mal, sans illégalité. De plus mon identité serait toujours inconnu. J’avais refusé de porter cette tenue qu’ils leur étaient spécifiques. Ils n’y ont vu aucune objection car je portais ce masque. Certains membres du conseil du village se méfiaient de moi à cause de ce même masque. Mais j’en avais rien à foutre. Cette nuit là, j’allais assisté à une réunion. Le sujet était l’élimination du clan Uchiha. A ce qu’il paraît. J’en croyais pas un mot. Ils voulaient juste les éradiquer à cause de leur puissance et de la connerie qu’avait fait ce Madara. J’étais dans le long couloir qui menait à la salle. Je croisai un vieux avec des lunettes et une autre vieille. Ils me regardaient très mal. Chose que je ne pouvais guère apprécier. J’entrai dans la salle et prit place sur une chaise. A côté du Hokage, Hiruzen Sarutobi. Un homme que j’appréciais par sa générosité et pour ce qu’il représentait. Lorsqu’il me vit, il me fit un sourire. Suivit de cet homme, Danzô, chef de l’A.N.B.U de la racine. Des autres hommes arrivèrent, les derniers furent ce vieux et cette vieille que j’avais croisé. Le conseil commença. Tout le monde parla à tour de rôle sauf moi. Ils expliquèrent pourquoi le clan Uchiha devait être éliminé pour le bien de Konoha qu’ils disaient. Foutaises, c’était juste un complot pour les éradiquer. Le Hokage finit par me demander de ce que je pensais de tout ça. Je pris la parole comme il le souhaitait. « Je pense que tout ça ce sont des conneries. La plus part d’entre vous, surtout vous Danzô voulait juste voir ce clan éradiquer à cause de la menace qu’ils représentent et de plus vous désirez leur sharingan. Alors ne me faîtes pas croire que c’est pour le bien de Konoha. » Le Hokage sourit, il devait être content que je sois de son avis et que je ne me laisse pas faire par les membres du conseil. Les vieux et Danzô commencèrent à s’énerver, à cause de ma soit disant insolence. La suite était plus attristante. Danzô prit la parole et commença à dire que de toutes les façons c’était trop tard, et qu’ils avaient déjà voté pour l’éradication et qu’Itachi était en ce moment même en train de réaliser sa tâche. En entendant ça je me levai. Quittant ma place je me dirigeai vers la sortie quand la vieille me coupa.

« Où allez-vous comme ça ? »

Je rigolai ironiquement. Arrêter et prévenir Itachi. Je ne pouvais pas laisser faire ce gamin. Il était dans la section des A.N.B.U et je l’avais déjà observé quelques fois, et ce petit n’avait pas mauvais fond. J’attrapai la poignée de la porte, puis avant de partir je lui répondis tout simplement.

« Jamais de compromis, pas même devant l’apocalypse »

Je quittai cette salle. Me dirigeant à toute vitesse vers le lieu où résidait le clan Uchiha. Je devais traverser tout Konoha pour ça. Et le temps jouait en ma défaveur. Comment osait-il confier une telle tâche à ce pauvre petit. C’était horrible de faire une chose pareille. Il ne me fallut pas énormément de temps pour arriver. Je pouvais déjà voir le corps des membres de ce clan mythique au sol. Itachi avait beau être un prodige mais il ne pouvait pas tous les avoir éliminer, seul. Je continuai d’avancer, découvrant toujours ces corps gisant par terre. Itachi n’était pas le responsable, mais il n’aurait pas dû le faire… Je finis par quitter cet endroit, et trouvai Itachi dans une ruelle. Il avait les larmes aux yeux, il pleurait…C’était tout naturel. Je quittai la pénombre et vint me mettre devant lui à quelques mètres. La lune nous éclairait tous les deux. Je replaçai correctement mon chapeau et le regardai. Je ne dis rien. Laissant le calme régnait. Il devait être sous le choc, normal. Je le respectais énormément même si j’étais son supérieur. Lorsque son regard croisa mon masque, il bougea légèrement, je compris tout de suite qu’il allait s’en prendre à moi. Une attaque frontal, sans user de son sharingan, avec son katana. Je n’eus pas de mal à riposter. Lui attrapant le bras, de manière à ce qu’il lâche son arme. Ce genre d’attaque ne lui ressemblait pas. En temps normal j’aurais du me fouler pour le contrer, mais pas là. La confusion et la tristesse devaient y être pour quelque chose. Puis il prit la parole, tandis que je le lâchai et reprenais ma place.

« De toute façon, tout ça est de votre faute. J’ai assassiné tout mon clan à cause de vous. Vous saviez tout depuis le début et vous n’avez rien fait. »

J’éprouvais un peu de remords lorsque ces paroles arrivèrent à mes oreilles. Mais il était dans le faux.

« Je peux te promettre que je n’étais au courant de rien. Je viens de l’être. J’ai quitté le conseil pour venir t’en empêcher, mais j’arrive trop tard. En réalité ils ne craignaient pas une rébellion. Danzô est derrière tout ça. Lui et les autres, excepté le Sandaime, voulaient à tout prix vous éliminez, à cause de votre sharingan. Ils le redoutaient. »

Je pus voir qu’il me croyait. J’avais réussi à le raisonner. Puis il continua, la suite ne m’étonna pas.

« J’ai laissé mon petit frère Sasuke en vie… »

Que pouvais-je pour lui ? Tout ce que je pouvais faire c’était de veiller sur son petit frère.

« Je te jure que je le protègerais pour régler cette injustice. Il n’arrivera rien à ton petit frère. Il faut que je t’aide à quitter ce village… »

Ce ne fut pas chose difficile. Il me suivit jusqu’aux portes. Je parlai seul aux A.N.B.U qui surveillaient la porte. Ils remplaçaient les chônins de base en cas d’intrusion de force majeur. Je leur expliquai que je devais sortir et que j’avais ordonné à d’autres A.N.B.U de les relever. Ils me crurent sur parole et quittèrent leurs postes. Puis je laissai Itachi quitter le village… En espérant qu’il fasse attention à lui… Mais je le jure que je protègerais son frère…



Disparaissant tel le vent...On ne le revit plus jamais...


[Je laisse sur cette fin,car le reste détaille des moments clés de l'intrigue que je compte développer en Flashback dans le Rp.]
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Nishima Kiguchi
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MessageSujet: Re: Setsujoku.   Sam 24 Avr - 0:52

Bonsoir et Bienvenue sur Naruto Dynasty RPG.

Ceci est une très bonne, voire excellente présentation. De très bonnes descriptions et une histoire captivante du début jusqu'à la fin (personnellement, la fin m'a moins tenu en haleine mais j'ai trouvé cela tout bonnement excellent dans l'ensemble). Un très bon RPgiste avec des qualités indéniables. Cependant...

http://shinobi-nt.forumactif.com/presentations-achevees-f10/setsujoku-attentionmots-choquants-pas-de-censure-t205.htm#826

La même présentation est sur Shinobi no Taisha. Or...

Citation :
- Les présentations déjà utilisées sur d’autres forums ne sont pas acceptées. Nous n'avons pas envie de chercher si votre présentation est bien votre ou non, afin d'éviter tout problème de plagiat.

Tu as dû zappé cette phrase se trouvant dans le règlement (de toute façon, même en ayant pas cherché, ton dernier post montre que ta présentation n'est pas unique....). Je ne doute pas que cette présentation a été crée par toi, mais le règlement, c'est le règlement. Donc, je te demanderai de refaire une présentation mais ça me ferait chier de me dire que tout ce travail tombe à l'eau (surtout si tu es inactif sur SnT). Le règlement, c'est le règlement. Alors ?
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MessageSujet: Re: Setsujoku.   Sam 24 Avr - 13:37

Oui j'ai dû oublier cette remarque. Je ferais une autre présentation si j'ai le temps,et pour confirmer que c'est la mienne je vais me connecter avec mes deux comptes sur Shinobi Taïsha qui sont Akasuna No Sasori et Setsujoku. Wink
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MessageSujet: Re: Setsujoku.   Sam 24 Avr - 13:42

Je confirme, c'est bel et bien toi.

Tu peux donc faire une nouvelle présentation. Bonne chance pour la nouvelle (si besoin est d'envoyer ce sujet aux archives, tu peux m'envoyer un MP.).
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MessageSujet: Re: Setsujoku.   Sam 8 Mai - 11:18

Vu qu'il n'y a aucune nouvelle, j'envoie aux archives.
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MessageSujet: Re: Setsujoku.   

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Setsujoku.

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