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 Ma présentation !

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Ellyndar


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Date d'inscription : 04/05/2010
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Nindô : L'espoir fait vivre et la vie entraine la mort. Donc l'espoir entraine la mort. Plus on a d'espoir, plus on a de chance de mourir. "Rayez de son passé"

MessageSujet: Ma présentation !   Mar 4 Mai - 23:39

Notre histoire pourrait commencer un matin d’hiver, dans une maison, parmi quelques autres, isolées, au bout d’un chemin traversant la forêt. C’est dans cette simple cabane qu’une femme aurait pu souffrir de la douleur demandée par la nature en paiement de la création d’une nouvelle vie. Elle aurait pu donner naissance à un garçon, un unique enfant qu’il leur aurait fallu protéger des dangers de ce monde. Mais là ne sera pas le commencement, tout ceci est semblable à la vie de tant d’autre qu’il serait inutile d’en faire étalage.

***


Non, nous commencerons simplement par présenter un fait. Tomita, car ce fut le nom que sa mère lui donna, vivait, avec sa famille, au sein d’une communauté. Pour la majeure partie des gens, cette communauté était étrange. Tous renfermés sur eux même, ne laissant personne d’étranger à leur cercle s’immiscer dans leur vie. Ils vivaient dans une sorte d’autarcie hiérarchisée, préconisant l’entraide et la soumission au patriarche du groupe. Lui seul prenait les décisions qu’il était de coutume de respecter sans condition.

Ils craignaient ceux de l’extérieur et fuyaient la réalité de la vie par des pratiques chamaniques leur permettant d’entrer dans un état de transe. L’éducation des jeunes était faite par un précepteur suivant les ordres directs du dirigeant de la communauté.

Malgré cette répulsion pour l’inconnu, et cette voie devant être suivie, son père l’envoya dans une école du village voisin afin qu’il apprenne ce que chez lui il ne se verrait jamais enseigné. Une année durant, personne ne prit conscience de ce que cet homme avait osé faire. Chez ces gens, un tel acte était rapporté à de la haute trahison.

Ce fut lors d’un banal exercice au sein du village qu’il fut aperçu par un autre membre venu vendre les productions communautaires. Le soir même la révélation fut faite et la sanction immédiate. L’enfant devrait être confié à de nouveaux parents plus à même de l’éduquer convenablement. Quant aux véritables, il fut décidé qu’ils passeraient sept jours et sept nuit attachés, sans possibilité de se nourrir ou se désaltérer. Seule leur survie prouverait leur véritable repentir et l’effacement de leur faute.

En seulement quatre jours, la mère mourut, son corps laissé sur place afin de détruire toute résistance chez son mari. Elle était parvenu à rester en vie un temps très important alors qu’un mal la rongeait et l’a rendait faible depuis plusieurs jours déjà. L’homme parvint à tenir le coup, le désir de pouvoir voir son fils lui permettant de survivre au calvaire. La douleur de la perte de sa femme brisa néanmoins toutes ces forces.

Il fut finalement détaché, son fils lui fut rendu mais on lui demanda de bien vouloir suivre les préceptes du clan avec plus de zèle. Détruit, il ne pu qu’accepter. Il savait au fond de lui qu’il détruisait ainsi la vie dont il avait rêvé pour son fils, mais sa force l’avait quitté avec sa femme. A partir de ce jour, il ne fut plus qu’un mort parmi les vivants.

***


Tomita!

Tomita!

Tomita! Où te caches-tu ?

Les voies se rapprochaient, ils devaient une fois de plus le chercher. Il ne parvenait jamais à rester plus d’une heure sans qu’un membre du clan ne vienne à sa recherche. Depuis cette histoire cinq ans plus tôt, plus personne ne lui faisait la moindre confiance. Il était continuellement épié et surveillé.

Il fini tout de même par descendre de la branche sur laquelle il s’était assit pour partir à la rencontre de ses poursuivants. Quelle ne fut pas sa surprise de sentir une main se poser sur lui à peine ces pieds eurent touchés le sol. Une grande force, une large poigne, une douleur dans l’épaule. Il fut plaqué sauvagement au sol, sa tête plongée dans la terre légèrement boueuse depuis la pluie de la veille.


Tu comprends rien mon gars, ce séjour chez les barbares t’a rendu cinglé.

Il est comme son père, c’est une famille de dingues.

Prendre son mal en patience, ne rien dire et ne rien faire.

Je commence vraiment à en avoir assez, moi, de devoir venir le chercher.

Une violente douleur dans les côtes, un bruit sourd. Ce coup ci, ils lui avaient cassé quelque chose. Ils se mirent à le frapper, enchainant les coups de pieds sans avoir l’air de se fatiguer. Le supplice parut durer une éternité, il entendait leurs voix, leurs rires, ils s’emblait prendre beaucoup de plaisir à faire souffrir l’un de leur camarade.

Soudain, tout s’arrêta. Il sentit quelque chose se rapprocher de son visage, puis un souffle près de son oreille. Enfin, une voix, toujours la même, agressive, heureuse, mais présentant des petits signes d’essoufflement. Il se dit que cette fois ci, ils s’étaient vraiment lâchés.

Ils veulent qu’on te retrouve, mais ils ne nous ont rien dit sur l’état dans lequel on devait te rendre. Pourquoi as-tu voulu t’enfuir en nous entendant ? On a été obligé de te courir après, sans compter que tu t’es attaqué à nous et on a du se défendre. Et tu connais le plus beau ? C’est qu’ils nous croiront nous, pas toi.

Il reçu alors un dernier coup, sur la tête, un pied, le pied de son tortionnaire. Il perdit conscience, oubliant alors la douleur, sa vie, l’absence de présence de son père, ne s’occupant plus de lui. Tenir le corps de sa femme morte avait à ce point anéanti son esprit, qu’il ne se souvenait plus d’avoir un fils et avait offert sa non-vie au clan.

***


Malgré les interdits, malgré les corrections à répétition, il ne pouvait s’empêcher de disparaitre, de se cacher aux yeux de ses camarades de la communauté. Il partait sans cesse dans les bois, s’entrainant sans relâche au lancé de kunai, éprouvant sa vitesse, sa dextérité, son endurance. A de nombreuses occasions, des jeunes de son âge étaient envoyés pour le ramener, trop prit dans ses rêveries d’après entrainement et rendant sa disparition trop longue et gênante pour le groupe.

Il n’était pas rare qu’il pense à s’enfuir. Mais malgré qu’il ne soit plus le même, il ne pouvait abandonner son père. Il avait essayé de fuir avec lui, mais à chaque fois ce dernier s’y refusait, ne percevant pas l’intérêt d’un tel acte.

Il n’y a rien pour moi au delà de ces arbres. Ma seule raison de vivre était ta douce mère. Maintenant qu’elle m’a abandonné, je ne vois pas comment ce monde pourrait avoir de l’intérêt.

Il l’entendait souvent pleurer la nuit, maudissant la vie qui l’avait gardé lui et la mort qui avait refusé de venir le prendre. Il lui arrivait de se réveiller en hurlant le nom de sa femme, revivant le moment où elle s’endormit pour son dernier repos, sans bruit, le regard vers l’amour de sa vie à côté d’elle.

L’envie de venger ses parents avait souvent traversé les pensées du jeune garçon. Il avait monté de nombreux plans pouvant causer la fin de cette mascarade insensée. Tuer l’instigateur de cette grande farce aurait permit de réduire la rancœur qu’il éprouvait.

Mais avec le temps il avait apprit à ne pas chercher la haine en lui, mais la paix. Il se vengerait, mais sans haine, ce devrait être une vengeance sans sentiments négatifs. C’est à partir de ce moment là qu’il se mit à s’assoir dans la nature, à rêver, à laisser son esprit vagabonder au grès de ses envies. Il était parvenu à ne plus ressentir de haine, juste un questionnement quand au poids d’une vie, à sa valeur et à son intérêt.

Un jour qu’il rentrait d’une courte absence éducative, il croisa un groupe de travailleur rentrant au camp avec un chargement de bois. Son père était parmi eux. Il décida de les suivre discrètement, voulant savoir à quoi pouvait bien ressembler la vie de son père. La première chose qui le frappa fut la quantité de bois qu’il portait. Il semblait écrasé sous la masse posée sur son dos.

Les autres avaient de bien moindres charges que lui, mais comme si cela ne leur suffisait pas, ils le harcelaient. Lui donnant des coups, l’insultant, le bousculant. Vint un moment où il fut déséquilibré. Tentant de se protéger de la chute, son chargement s’écrasa violemment au sol, s’éparpillant alentour.

Ce que Tomita vit par la suite le bouleversa : son père subissait la même épreuve que lui subissait chaque fois qu’il partait durant trop de temps. Les coups pleuvaient, et à voir les réactions de la victime, ce n’était pas la première fois que cela se produisait. Après quelques secondes de ce calvaire, le corps usé de l’homme ne bougea plus.

Arrêtez!

Les tortionnaires s’arrêtèrent, l’un d’eux se pencha vers leur victime, il semblait l’examiner. Se relevant il reprit la parole, sans plus d’émotion qu’un cadavre.

Il est mort. Ce chien a osé crever. Il ose nous faire un tel affront!

De colère, il cracha sur le corps inanimé devant lui, suivit rapidement par ses compères. Le jeune homme avait vingt et un ans mais n’était pas solide physiquement. Il prit néanmoins une décision qui allait changer sa vie du tout au tout. Il allait laisser libre court à une vengeance pure, sans haine, sans plaisir, sans émotion. Juste la mort, dans son plus simple appareil, la mort et elle seule.

Il sortit de sa cachette calmement, marchant droit vers ces hommes riant au dessus d’un cadavre. Lorsqu’il fut assez près d’eux, ils le regardèrent avec dégout et méprit. Sa conviction n’en fut que grandie, s’il avait vu une once de remord dans leurs yeux, ils auraient eu une chance d’avoir la vie sauve. Il lança deux morceaux de branches aiguisés dans leur direction. Deux furent atteint au niveau de la gorge et ne purent rien faire face à la mort qui les emmenait doucement vers leur repos final.

Le troisième ne parvint pas à comprendre ce qu’il venait de se passer. Et avant même qu’il n’en prenne conscience, Tomita se trouvait face à lui, il avait récupéré une des haches des travailleurs et se tenait prêt à en finir. L’attaque fut rapide, précise et fatale. La lame lui transperça la poitrine au niveau du cœur, séparant l’organe en deux et tuant son possesseur sur le coup. Ses camarades finissant leurs agonies à une courte distance.



Description :

Prénom : Ellyndar
Nom : Inconnu
Surnom : Ellyn'
Âge : 17 Ans
Description physique : Yeux noirs,cheveux blancs,porte un long Kimono blanc avec le frontal fixé au niveau de la nuque.À la main un Katana Noir.Au cou le personnage porte un collier écrit dessus "Heart of Dragon".

Personnage joué :
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Nishima Kiguchi
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MessageSujet: Re: Ma présentation !   Sam 8 Mai - 11:15

Désolé pour le retard et Bienvenue sur Naruto Dynasty RPG !

Je te demanderai de changer ta présentation, en respectant le modèle de présentation. Merci.
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Nishima Kiguchi
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MessageSujet: Re: Ma présentation !   Mer 26 Mai - 8:56

Aucune nouvelle donc présentation archivée.
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MessageSujet: Re: Ma présentation !   

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